25 janvier 2007
un conte fantasmique
déposé à la Société des Auteurs, 5, rue Ballu, 75009 Paris
N° 34337
Tout avait commencé par deux songes:
il m'arrivait d'avoir à faire les mêmes rêves identiques plusieurs nuits de suite.
Je n'ais toujours pas l'interprétation de ces rêves qui étaient parfois des songes, dans la mesure où j'avais les yeux ouvertes, j'étais réveillé et je me voyais.
Premier rêve
Je marchais seul dans une vallée. La vallée était tracée au cordeau.
il n'y avait aucune végétation.
je montais vers le col.
Le sol tremblait.
Je voyais un tout petit point en haut du col.
Le point grossissait.
Je réalisais qu'un énorme rocher déboulait vers moi.
Lorsqu'il était sur moi, je tendais les bras et je continuais mon chemin en poussant le rocher devant moi.
Ce rocher était aussi léger que l'air.
Questions:
Il m'avait suffi de m'allonger pour le laisser passer, je ne l'avais pas fait.
J'aurais pu aussi, aprés l'avoir stopé, le faire passer par dessus ma tête.
Non, je poussais le rocher comme un bousier.
SECOND RÊVE
C'était le premier hiver que je connaissais en arrivant sur le sol de France.
J'étais seul dans une forêt. La lune éclairait des arbres sans feuille, immobiles comme des gorgones de jais.
Je maichais sans laisser de trace de pas.
J'entendais hurler les loups.
Les hurlements se rapprochaient.
Je vois briller des yeux rouges et scintiller des crocs commes des lames.
Je sautais et j'attrapais une branche basse.
Pour une raison inexplicable, il m'avait été impossible de me hisser sur la branche.
Les loups bondissaient sur moi.
oh surprise, les loups se mordaient entre eux.
Ils passaient à travers mon corps comme si je n'étais qu'une ombre et
se mordaient entre eux.
Je n'ais jamais compris ce qui déclenchait ces rêves en série. Dans les jours passés comme dans les jour qui venaient, il n'y avait aucun événement particulier.
Le plus étrange avait été que, les contes que j'avais écrit n'avaient aucun rapport avec ces rêves. Les idées de départ avaient dérivées au point de devenir d'autres histoires.
Je suis peut être un peu fou, qui sait!
NAISSANCE DES CONTES FANTASMIQUES
Conte fantasmique, est le nom qui me semble convenir le mieux pour qualifier
plusieurs histoires fantastiques que j’avais commencé à imaginer lorsque j’avais
environ cinq ou six ans.
J’étais encore à Dalat, région où j’étais né.
Toute mon enfance, j’étais solitaire, je jouais tout seul et je m’inventais
des jeux.
L’histoire que je vous relate, je l’aurais certainement oublié comme
une banalité s’il n’y avait pas eu un incident significatif.
Un jour, Tante Marie m’emmenait pour la première fois rendre visite à
notre voisin, une famille française qui vivait une maison aussi grande que la
notre. Le chef de famille était un grand chasseur. Il avait tué une grand cerf
et nous avait réservé un bon quartier. Arrivé dans
_ Tata, je connais ce Monsieur, je le connais.
Très ennuyée autant que surprise, tante me disait de me taire en
ajoutant que j’aimais raconter des histoires. Ces mots m’avaient surpris et
chagriné.
Jamais Tante ne m’avais fait de reproche ou de la moindre invective et
je ne comprenais pas pourquoi Tante me demandait de me taire. Cela m’avoir très
énervé par ce que je hurlais de plus belle que j’avais vu ce Monsieur.
Aussitôt revenu et avant même que l’on me le demandait, j’avais entraîné
Tante vers un coin extérieur de notre maison pour dire à Tante médusée que
j’avais vu ce Monsieur là, deux ou trois fois.
Je n'ais pas souvenace de ce qu’il était advenu de cette histoire, mais j’avais
inquiété Tante Marie. Ce Monsieur n’était rien d’autre que le Génie de
la Longévité.
A cette époque, on me donnait des poupées comme jouet. Un jour, alors
que je jouais au pied de la maison, je voyais une bulle transparente avec une
poupée à l’intérieur. La bulle flottait dans l’air prés de moi et maintenait la
distance lorsque je cherchais à l’attraper. La poupée avait à peu prés ma
taille et avait une grande barbe blanche et des habits magnifiques. La bulle m’avait
rendue visite deux ou trois fois.
A part Tante Marie, Je n’avais jamais parlé de ce visiteur à personne. D’ailleurs,
on n’avait pratiquement jamais de visite. Enfin si ! un garçon français.
Il m’amenait sous l’escalier, se mettait du lait concentré sucré sur son sexe et
me demandait de le lui lécher. Je me demande pourquoi je n’avais jamais raconté
çà à personne. J’adorais ça. C’était arrivé, voilà tout.
Vers ces mêmes années, je prenais l’habitude de me rendre dans le
grenier avec un tait d’oreiller pour attraper des fantômes. La cuisinière qui
me gardait se contentait de crier sa colère sans oser monter me rejoindre. Elle
était très superstitieuse. Elle adorait me raconter des histoires de fantômes
qui lui faisait plus peur à elle qu’à moi.
Un jour, elle entreprit de me
parler du diable. Pour appuyer ses dires, elle me montrait un dessin
représentant un diable rouge. C’était une carte de taro, j’en avais revu d’autre
pareils en France. Ce Diable m’avait très inspiré par la suite, je pense, c’était
à cause de ce diable, que notre cuisinière était devenue folle.
En effet, j’avais convaincu la pauvre cuisinière que le diable pouvait être
n’importe quel homme. Un homme avec un sexe long comme un serpent et qu’il
cachait en le maintenant dans le dos. Ce sexe monstrueux passait entre ses jambes
et s’enroulait autour de sa taille. Le diable utilisait ce sexe très spécial
pour s’introduire dans le corps de sa victime pour pondre ses œufs.
A cette époque, l’histoire n’allait pas plus loin.
Quelques jours plus tard après que je lui avais raconté cette fable,
Thi Haï était devenue folle. Elle me maintenait dans ses bras contre sa
poitrine, j’étais donc encore très jeune, et de sa main droite, elle frottait le orteils
de mon pied contre le mur de la maison. Elle hurlait en ordonnant au diable qui
m’habitait, de quitter mon corps.
Mes hurlement avaient alerté les voisins. Maman et Tante étaient
revenus à la maison et avait fini par convaincre la cuisinière de me relâcher.
J’avais les pieds en sang.
Après une courte période en asile psychiatrique, notre cuisinière nous était
revenue.
L’histoire du diable, je ne l’ais jamais raconté à Maman.
Mais ce diable avait évolué dans mon imagination. Par la suite, j’imaginais
la vie des victimes « enceintes » du succube. Au bout de treize mois,
le vers dévorait leur porteur pour se libérer. En quelques heures, le ver se
transformait en un garçon infiniment plus beau que le commun des humains.
Je me souviens que mes diables n’avaient pas de petites ailes comme
dans les représentations imagées.
Plus tard, avaient germé dans mon imaginaire, d’autres êtres plus
lugubres que le diable. L’histoire de ces monstres à pour nom « les contes
fantasmiques »
C’est un conte érotico – fantastiquo – cosmique. Les personnages sont
vous ou moi.
Laissez moi le temps de remixer mes manuscrits. MERCI
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